L’hydrogène est une source d’énergie propre et durable à très grand potentiel, qui voit son utilisation exploser depuis ces dernières décennies. Mais bien que très utile et prometteuse, son transport représente à lui seul un réel défi pour les entreprises du secteur. Tub-flex accompagne les professionnels de l’hydrogène en proposant des flexibles hydrogène adaptés à l’utilisation de ce fluide, notamment face aux enjeux de fragilisation des matériaux.
La difficulté du transport de l’hydrogène
Le transport de l’hydrogène impose des contraintes spécifiques : sa taille moléculaire extrême lui permet de traverser les matériaux poreux comme le caoutchouc, d’où le recours systématique à des flexibles métalliques inox, comme les modèles onduleux et tressés de notre gamme Wellinox. Pour le détail des solutions et des contraintes propres à ce fluide (porosité, pression, normes), consultez notre page dédiée tuyauterie industrielle hydrogène.
Mais même l’acier inoxydable n’est pas totalement épargné à long terme, c’est tout l’enjeu de la fragilisation par l’hydrogène.
La fragilisation par l’hydrogène
Même si l’acier inoxydable présente une bien meilleure résistance, l’hydrogène finit tout de même par s’infiltrer dans l’alliage, ce qui a pour effet à terme de le fragiliser. De nombreuses études et essais sont actuellement en cours pour mieux comprendre les effets de cette fissuration des matériaux liée au transport de l’hydrogène.
Nous développons et améliorons toujours plus nos flexibles afin de fournir les meilleures solutions à nos clients. Actuellement, des expériences sont menées sur le terrain, sur des flexibles utilisés dans des sites travaillant avec l’hydrogène. Mais il s’agit encore de tests et les évaluations sont toujours en cours.
Malgré cela, le flexible métallique en acier inoxydable est présenté comme l’un des produits les plus étanches disponible, bien qu’il comporte un risque potentiel d’usure à moyen ou long terme.
Perspectives futures et collaboration avec le CETIM
Se pose aussi la question des différents process d’extractions de la molécule d’hydrogène de l’eau, qui nécessitent parfois des pressions très importantes, de l’ordre de 700 bars et plus. Seulement, il n’existe pas de tuyaux flexibles en acier inoxydable qui résistent à 700 bars de pression. C’est pourquoi d’autres types de tuyaux sont actuellement en cours de développement pour pallier ce problème. Mais la technicité, le coût et l’absence de vision sur le long terme rendent ce travail de recherche long et coûteux.
Le CETIM, laboratoire français de renom, a développé un département pour l’étude de l’hydrogène. Ils sont également l’auteur d’un article très intéressant sur la compatibilité des matériaux avec l’hydrogène.
Tub-flex pourrait être amené à réaliser des tests conjoints avec ses clients, au sein même du CETIM, afin d’étudier et valider de nouvelles solutions, mais aussi d’en vérifier les résultats.
Cela nous permettrait d’ouvrir des perspectives prometteuses pour l’avenir du transport de l’hydrogène et de fournir un service toujours plus qualitatif à nos clients.




